sont **immobiles**, ainsi il n'y a *pas d'effet Doppler* à prendre en compte.
<!--Commentaire peut-être faux, à vérifier._En tout point C2 de l'espace situé à des distances différentes des deux sources, les amplitudes des ondes qui
<br>
interfèrent sont différentes et le déphasage entre les deux ondes varie selon la position du point C2. L'amplitude
Au niveau des sources `S_1`$ et $`S_2`$ les ondes émises sont harmoniques :
de l'onde résultante ne s'annule jamais totalement, mais on visualise des lignes (des hyperboles) sur lesquelles
* de même pulsation $`\omega`$
le contraste est minimum. Ces lignes correspondent aux points où les deux ondes arrivent avec un déphasage de $`\pi`$
* de même amplitude $`A`$
et donc où les interférences sont destructives. L'amplitude de l'onde résultante ne s'y annulant pas,
* de déphasage égal à $`\varphi_1-\varphi_2`$.
les interférences en ces points sont dites partiellement destructives._-->
_on dit aussi qu'elles sont en opposition de phases._
<!--Commentaite peut-être faux, à vérifier.L'animation suivantes ... à terminer...pas d'atténuation, même géométrique alors que les ondes
* Au cours de sa propagation dans l'espace, **chaque onde s'atténue** d'un *même facteur*
sont sphériques donc cas irréaliste. Mais alors les interférences destructives le sont totalement.
(car le champ homogène et isotrope) qui *ne dépend que de la distance à la source*
Les lignes représentent les points où l'amplitude de l'onde résultante est nulle. Les lignes hyperboliques
qui émet l'onde.
stationnaires représentent alors les lieux où l'interférence est destructive
(totalement ou partiellement dans un cas réel où l'onde s"atténue au cours de sa propagation)._-->